Enseignement

Bac 2017 : les candidats, inquiets ou confiants ?

À l’aube des épreuves du bac, Diplomeo est allé à la rencontre des élèves pour connaître leur niveau de confiance pour l’examen. Alors, sereins ou anxieux ?

Dans le nouveau sondage « les jeunes sont-ils confiants ? », Diplomeo a interrogé 1701 candidats au bac. Alors, combien d’entre eux pensent l’avoir ? Et combien révisent réellement ? Sans plus attendre, voici l’analyse des résultats du septième sondage proposé par le site web d’orientation.

Le taux de confiance augmente en 2017

En 2016, 63 % des élèves pensaient obtenir leur bac. En 2017, ils sont 68 %. 28 % seulement restent indécis, contre 34 % l’année passée. Au niveau des filières, ce sont les candidats professionnels qui sont les plus sereins et les candidats généraux qui le sont le moins. Fait assez surprenant, quand on sait que le taux de réussite en bac pro en 2016 était moins élevé que celui des bacs généraux : 82,2 % contre 91,4 % d’admis.

Les filles (toutes filières confondues) semblent moins assurées que les garçons : 51 % d’entre elles se disent confiantes pour le bac et 62 % pensent décrocher le sésame. Les garçons quant à eux, sont 70 % à être confiants, voire très confiants et 74 % sont certains d’obtenir leur diplôme.

Plus de la moitié des candidats visent la mention

52 % des élèves de terminale (générale, technologique et professionnelle) visent la mention. Celle qui est la plus convoitée est la mention bien (48 %), qui s’obtient avec une moyenne générale comprise entre 14 et 16 sur 20 au baccalauréat.

Plus optimistes que pour les épreuves du bac, les filles ont plus d’ambition que les garçons pour les mentions : 49 % espèrent décrocher la mention bien et 23 % la mention très bien (au-delà de 16 de moyenne générale au bac). Pour les garçons, ces chiffres s’élèvent respectivement à 46 % et 20 %.

Des révisions à deux vitesses

Si on analyse les révisions par filières, ce sont les candidats généraux qui révisent le plus (76 % affirment travailler leurs fiches et s’entraîner au moins une fois par semaine). En revanche, les candidats au bac technologique révisent le moins : 67 %.

La fréquence des révisions est d’ailleurs variable : la majorité des élèves (tous bac confondus) travaillent plusieurs fois par semaine (42 %). Seuls 10 % des interrogés disent « bachoter » tous les jours et 5 % avouent ne jamais réviser.

Le sondage révèle également que les filles sont plus studieuses que les garçons cette année : 76 % d’entre elles révisent les épreuves du bac plusieurs fois par semaine, contre 70 % de garçons. Cet écart peut d’ailleurs s’expliquer par le fait qu’elles sont moins confiantes que leurs camarades masculins pour le bac. Ainsi, elles sont une grande majorité à se rassurer en travaillant de manière régulière.

APB : les élèves moins confiants qu’en 2016

Si les étudiants sont quelques-uns à angoisser en cette période d’examen, nombreux sont ceux pour qui l’inquiétude ne s’arrêtera pas une fois le bac terminé. En effet, suite aux épreuves, les résultats bien sûr, mais également les réponses des admissions pour les études supérieures. Cette année, et ce depuis 2009, les élèves peuvent s’inscrire sur APB (Admission Post-Bac) pour candidater en première année dans l’enseignement supérieur. En 2017, ils sont 96 % des sondés lors de l’enquête à s’être inscrits sur la plateforme mise en place par le ministère de l’Enseignement supérieur. Et 75 % déclarent avoir un niveau de confiance élevé (ou très élevé) dans cet outil. 74 % des élèves interrogés trouvent faciles la procédure d’inscription et l’utilisation du site.

Là où les chiffres sont plus inquiétants, c’est au niveau des résultats d’admission : 49 % seulement pensent obtenir leur premier vœu. En 2016, ils étaient 51 % : tous les autres pensent être refusés, ou acceptés dans un vœu secondaire. Les motivations de refus restent d’ailleurs assez floues sur APB, même si plusieurs révélations ont été faites quant à son algorithme.

Les filles, ici aussi, marquent un certain manque de confiance : elles sont 48 % à penser obtenir leur premier choix, contre 51 % les garçons.

Au niveau des filières, les potentiels futurs bacheliers généraux sont les moins sereins : moins de la moitié pensent obtenir une place dans l’établissement de leur choix. Les filières technologiques, qui sont prioritaires à l’entrée en IUT (institut universitaire technologique), sont les plus optimistes : 53 % pensent intégrer en septembre l’établissement de formation qu’ils convoitent.

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