Enseignement

ParcourSup : on en est où en cette veille de rentrée ?

Pris dans la tourmente et encore parfois très controversé, le nouveau processus de demande d’admission post-bac par le mérite dénommé ParcourSup semble traverser une impasse. Si un quart des candidats inscrits n’étaient pas encore fixés à la mi-juillet, la trêve estivale ne semble pas avoir amélioré la situation puisque près de 15 000 d’entre eux ne seraient pas encore affectés et environ 100 000 futurs étudiants hésitants.

Des propositions de formation en attente de validation

À la veille de la rentrée, près de 100 000 bacheliers ne savent toujours pas s’ils vont pouvoir suivre la formation de leur rêve dans l’établissement supérieur de leur choix. La plupart d’entre eux ont donc déjà reçu une réponse, mais ont d’autres vœux en attente. Le blocage du dispositif a donc lieu à ce niveau puisque ces candidats n’auraient donc pas encore validé leur choix définitif.

Or, l’incertitude est plus palpable chez ceux qui ont des dossiers fragiles et qui n’ont d’autres choix que d’attendre que les meilleurs candidats fassent leur choix entre leurs 3 vœux traditionnels. À ce rythme, les universités, les classes prépa, les formations courtes vont manquer de temps pour finaliser les sélections. La véritable inquiétude concerne davantage les 14 670 candidats qui n’ont pas encore obtenu de réponses de la plateforme.

Une première année mitigée pour ParcourSup

Le bilan de ParcourSup reste mitigé puisque le dispositif n’a pas apporté de réelles différences d’organisation par rapport à l’ancien APB. Les candidats attendent toujours la dernière minute pour valider les propositions qu’ils reçoivent et obligeant les établissements de l’enseignement supérieur à proposer les places déclinées en toute hâte.

Côté chiffre, il est important de rapporter les quelques 167 286 candidats qui ont quitté définitivement la procédure parce qu’ils ont échoué au bac ou parce qu’ils ont intégré des formations dans le privé ou en dehors des établissements agréés ParcourSup. L’accompagnement et le soutien aux bacheliers « fragiles » ou aux futurs étudiants « en mobilitégéographique ».

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