Santé

Des chercheurs français découvrent un traitement contre le cancer de l’enfant

Une avancée considérable vient d’avoir lieu dans le domaine du cancer de l’enfant. Une équipe de scientifique français a en effet obtenu d’excellents résultats dans le traitement du lymphome de l’enfant.

Un espoir immense

C’est lors du Congrès mondial de cancérologie (ASCO) qui se tient actuellement à Chicago que l’équipe de l’Institut Gustave Roussy dans le Val-de-Marne a dévoilé ses résultats quant aux lymphomes de l’enfant.

310 enfants issus de 12 pays différents ont participé à cette étude qui mêle pour la première fois une chimiothérapie plastique généralement utilisée pour combattre la maladie et un traitement plus innovant, l’immunothérapie. Certains enfants ont bénéficié du traitement classique et d’autres des soins combinés. Au bout de quelques mois seulement, les médecins ont constaté des résultats spectaculaires comme l’explique Véronique Minard-Colin, pédiatre et cancérologue au sein de l’Institut Gustave Roussy : « On a montré que si on associe la chimiothérapie à de nouveaux anticorps dirigés contre les cellules de la maladie, on a un bénéfice en terme de survie qui est de l’ordre de 13 %. On est passé de 81 % de survie à plus de 94 % de survie. Maintenant, on peut considérer qu’on a quasiment gagné la bataille ».

En raison des si bons résultats, l’expérience a été interrompue afin de faire bénéficier tous les enfants de l’étude de ce traitement.

L’immunothérapie, la solution ?

Cela fait un moment que l’immunothérapie s’invite dans le traitement des cancers, mais c’est la première fois qu’elle est utilisée sur des malades mineurs. Jusqu’à présent, elle a montré son efficacité dans les cas de cancers de l’adulte résistants à la chimiothérapie et notamment le cancer de la vessie. En effet, grâce aux nouveaux traitements, les survies aux formes les plus graves de cette maladie ont été multipliées par 3. Ce cancer est responsable d’environ 151 000 cas par an en Europe dont 11 000 en France. 75 % de ces cancers étaient dites « infiltrantes », se traduisant par des survies courtes et le décès d’un patient sur deux après 5 ans.

Ces nouveaux traitements sont donc un espoir immense pour tous les malades.

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