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Retour de Thomas Pesquet sur terre : tout ce qu’il faut savoir

C’est aujourd’hui qu’a lieu le retour de l’astronaute Thomas Pesquet sur terre. Après 200 jours passés dans l’espace, l’atterrissage est prévu vers 16 h.

Le programme

Il aura passé 6 mois dans la Station spatiale internationale. Le Français Thomas Pesquet devrait atterrir autour de 16 h heure française dans les steppes du Kazakhstan.

Selon l’ESA (Agence spatiale européenne), le désamorçage de la capsule Soyouz à l’ISS se fera à 400 km d’altitude et vers 12 h 45. L’atterrissage dans la steppe de Baïkonour interviendra près de trois heures et demie plus tard, soit à 16 h 8 (20 h 8 heure locale).

Un protocole immuable

Le protocole de retour est particulièrement codifié. En effet, depuis le premier retour sur terre effectué par Youri Gagarine, un rituel presque inchangé à lieu, comme l’explique Dominique Detain, de l’ESA : « C’est presque une réminiscence des retours des astronautes soviétiques, à une époque où on voyait ces grands champs. On voit le parachute, la capsule et puis les gars sortent. Il y a de l’herbe, avec des petites fleurs violettes. » Autre tradition, le cosmonaute sera coiffé d’un chapeau kazakh et recevra des poupées russes à son effigie !

Il devrait faire 23° sur place quand les équipes de secouristes médecins courront vers l’astronaute afin de l’asseoir dans un fauteuil puisqu’il sera incapable de soutenir son propre poids, après tant de jours sans gravité. Parmi ceux qui seront présents, Romain Charles, logisticien de cette mission. Il a indiqué que Thomas Pesquet pourrait s’entretenir avec sa famille et qu’il pourra décrire son atterrissage grâce à un téléphone satellite.

Une mission accomplie

Pour Jean-François Clervoy, président de Novespace et ancien spationaute de l’Agence spatiale européenne, Thomas Pesquet « peut être fier, car il rentre en ayant accompli plus de 100 % de ses objectifs ». Le français a beaucoup communiqué avec le monde extérieur, offrant au monde des photos inoubliables et quelques messages sur Twitter notamment. Il poursuit en expliquant que le jeune homme ne devrait pas ressentir de « space blues » : « Non. Peut-être six mois plus tard mais là il va être très occupé. Il va retourner à son bureau dans environ six à huit mois. Et là, il va peut-être se retrouver avec un challenge qui est beaucoup moins élevé que celui que l’on a avec le vol spatial. C’est là qu’on se demande : “Quand est-ce que je referai quelque chose d’aussi grand ? »

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