Vie quotidienne

Le nouveau contrôle technique : Quels sont les vrais changements ?

Le 20 mai, le contrôle technique a changé. Plus long, plus dur, mais aussi plus cher, il a angoissé les automobilistes à un point tel que l’on a assisté à une ruée vers les centres de contrôle. Mais quels sont les vrais changements liés à cette réforme ?

Une vraie différence ?

Les centres de contrôle de technique ne désemplissent pas depuis quelques semaines et pour cause. La réforme concernant ce contrôle obligatoire est entrée en action, entrainant un vent de panique du côté des automobilistes. Ainsi, on a vu se former dès 7h du matin des files d’attente interminables dans certaines villes, composés de propriétaires de véhicules voulant à tout prix profiter une dernière fois d’un prix moins élevé avant le grand changement.

Sans doute ne savaient-ils pas qu’il existe depuis quelque temps des sites spécialisés, permettant de trouver les centres plus proches. Par exemple, les centres de contrôle technique agréés à Vannes sur ControleTechniqueGratuit ou n’importe où en France. Cela leur aurait à coup sûr évité des heures d’attente et parfois permis de réaliser des économies !

Simplement à chaque réforme, on ne sait pas à quoi s’attendre et l’on se laisse parfois aller à une angoisse incontrôlable. Car au final, quels changements ont réellement eu lieu le 20 mai dernier ?

Le nouveau contrôle technique

Depuis le 20 mai, les véhicules passaient au crible par les professionnels le sont sur la base de 134 points de contrôle au lieu de 123. Concernant les 410 « défaillances » constatables, elles sont désormais au nombre de 610 et classées en trois niveaux de gravité : « mineure », « majeure » ou « critique », contre deux avis auparavant (favorable ou défavorable).

Parmi ces défaillances, on peut évoquer les plaquettes de frein, dont l’usure peut être importante sans atteindre la marque minimale (mineure), usée au point que la marque minimale et atteinte et le voyant allumé (majeure) ou usés, car la marque minimale est plus visible et le support de plaquette proche du disque (critique).

Le Conseil national des professions de l’automobile (CNPA) précise que : « seulement 20 % » des défaillances constatables sont potentiellement critiques, et seules les défaillances majeures et critiques conduiront à une contre-visite obligatoire dans les deux mois.

Autre changement à noter, le délai accordé au propriétaire pour faire réparer la voiture est raccourci. Uniquement le jour même en cas de résultat défavorable au lieu des deux mois auparavant !

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